Petite mise au .


Le dernier post signe Alain Roppe a suscité des polémiques sur facebook
Pourtant, la question était simple et bien rédigée.
La polémique sur facebook c’est inutile, de commentaires en commentaires ou en réponses, plus personne ne sait de quoi il s’agit.
Dans cette polémique, j’ai relevé quelques inexactitudes nous concernant.

 1 – Le pays de Durbuy est une ASBL citoyenne ouverte à tous dont l’objet est :l‘association a pour but la promotion et le développement de la démocratie, participative ou directe, la défense de l’environnement, de la ruralité, l’égalité des genres, la lutte contre le racisme, la justice et l’équité sociale, la culture, la protection du patrimoine.
Elle n’est pas un outil de lutte contre une entreprise ou un parti politique. 
Les questions soulevées relèvent toujours de l’objet social.

2 – je n’ai pas fondé un parti politique. “Changer ? Changeons ! ” est une liste citoyenne qui défend les valeurs de démocratie participative, d’environnement et de ruralité.
Une liste n’est pas un parti. 
La démocratie participative ne peut s’encombrer de partis politiques, symboles “d’aristocratie politique” et  gouvernances peu transparentes
Nous pensons que la démocratie est en danger et qu’il faut que la population s’implique plus dans la gestion et les décisions communales (mais aussi d’une manière + générales dans la gestion politique)

Pour en savoir +, je vous invite à visiter http://www.changeons.be

3 – le site http://www.pays-de-durbuy.be et les pages facebook et twitter qui y sont liées sont lues par des autochtones et des amoureux de Durbuy
La grosse majorité des lecteurs habitent la commune et sont francophones.
La quantité de visiteurs varie en fonction des sujets, de 30 à 250 (par jour). À 90 % toujours les mêmes. Deux visiteurs sur trois viennent via twitter.
La démocratie passe par l’expression de tous. Nous ne voulons aucun mal aux opérateurs touristiques pas plus à LPM qu’aux autres dont les clients viennent d’ailleurs

4 – Il faut savoir par exemple que la pollution des eaux de rivière dans la province et l’image de marque générée est très négative et pourrait à terme ralentir considérablement le tourisme. 
C’est la responsabilité des politiciens en place et des opérateurs touristiques peu regardants lorsqu’il s’agit d’environnement, pas celle de ceux qui la dénonce.

 

 

Bernard Adam, le 02 août 2017

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