Celui dont on ne prononce pas le nom.


En pleine campagne électorale, alors que les grands partis tardent à sortir un programme (sauf nous, notre programme est sorti en juin, mais nous ne sommes pas un parti), personne ne parle de VolDeMort. 
Le maître des ténèbres Durbuysiens n’est jamais nommé alors qu’il est l’incontournable enjeu du futur. « Celui dont on ne peut prononcer le nom » a muselé les sorciers traditionnels, oubliant les nains de jardins que nous sommes.
IL est là en permanence, pour le bruit et la pollution à Barvaux, pour l’âme perdue de Durbuy vieille ville, pour le saccage de la rivière, pour des projets fous de domaine skiable couverts et pour le plus grand parc d’attaction « nature » d’Europe.
Le changement climatique, il s’en fout. Notre environnement, il s’en tape et nous, nous les habitants, nous n’existons pas. N’existent que les sorciers et sorcières élus au Conseil des sorciers.
À quelques semaines des élections, il faudra pourtant bien en parler, de ce grand sorcier venu du nord, de ses pouvoirs.

Encore quelques jour de repos pour Harry Potter et pour « Celui dont on ne peut prononcer le nom » ?

Changeons.

Bernard Adam

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

80 ÷ 16 =