Donnons une claque aux idées reçues. L’évolution de Durbuy sous Philippe Bontemps.(A-2)


La population

Population : 11 374 habitants en baisse de 104 H depuis 2015, solde naturel négatif depuis 2010 (décès/naissance)
compensé par une migration + âgée. jusqu’en 2014.          2006 – 10531 H
      Nombre de femmes : 5 729  5340 en 2006
      Nombre d’hommes : 5 645   5191 en 2006
Superficie : 156,6 km²
Densité de population : 73,2 habitants/km²
Age moyen de la population : 43,3 ans  2006: 40,6 ans (population de + en+ vieille)
Part de non-belges : 4,99 %     3.61 en 2006
      Part d’étrangers intra-EU : 3,76 %
      Part d’étrangers extra-EU : 1,22 % 
Données au 01/01/2018
Sources :SPF économie – Statbel

 

 

Chute de la natalité, perte importante des habitants  20 et 40 ans entre 2006 et 2018. Augmentation importante de la tranche d’âge 50-70 entre 2006 et 2018.
Part des moins de 20 ans en chute, de 24,5 %  à  21,3 % entre 2006 et 2018.

Le nombre d’entrées  et de sorties de et vers des communes flamandes est +/- stable depuis 2000, en tout cas pas de quoi en faire un plat.
Le solde migratoire des Flamands était de +16 H en 2006 et de +8 H en 2017.
Cependant, cette statistique ne tient pas compte des seconds résidents. (?)

La migration vers d’autres villes wallonne est en augmentation régulière: de 315 H/an à 412 H/an de 2006 à 2018
Celle vers BXL est négligeable

Le nombre de migrants présents à Durbuy et provenant des pays non Européen est inférieur à 150 H. Il faut donc arrêter d’en faire un plat

Voilà le résumé de la population à Durbuy et des migrations.

En 12 ans, les chiffres sont passés du vert au rouge. Les tendances s’accélèrent rapidement. 
Il faudra au moins 10 ans et une politique volontariste en faveur des autochtones pour modifier les courbes.
Relancer la natalité n’est pas une mince affaire
Demain, qui va payer des impôts à Durbuy si la population en âge de travailler continue à diminuer ?
Que fera-t-on des crèches et des écoles vides ? 
Quel est le nombre d’emplois perdus si cette tendance continue ?


Et si cette tendance n’était qu’une question d’art de vivre perdu en quelques années.
Nous sommes passé, pour une grande partie des villages, du calme au bruit, du trafic d’un ou deux tracteurs à celui de motos et de voitures, 
du chant du coq aux cris des derniers fêtards…

Changeons

 

Bernard Adam

28/08/2018

 

 

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