Donnons une claque aux idées reçues. L’évolution de Durbuy sous Philippe Bontemps.(A-4) Le logement


Le logement, évolution de 2006 à 2018

Les logements du Durbuysien moyen…

La part des bâtiments construits entre 2002 et 2017 (15 ans) est de 12,7 % du total du bâti, ce qui correspond à la moyenne puisqu’on en avait construit quasi 17 % entre 1982 et 2001 (19 ans).
La part des immeubles à appartements a quasi doublé de 2006 à 2017 (de 4,6 % à 8,8 %) . Les statistiques de la part des appartements en rénovation ou neuf sont annuelles et ne permettent pas d’avoir le nombre total d’appartements.
La part des maisons fermées (mitoyennes des deux côtés) n’a pas évolué. (4,2 % et 4,3 %)
Celle des maisons semi-fermées (mitoyennes d’un côté) a légèrement diminué, de 15,8 % à 15,3 %.
Enfin les maisons 4 façades, représentaient 45,2 % en 2006 pour 46,3 en 2017
Le nombre des maisons de commerce a baissé, de 3,4 % en 2006 à 2,6 % en 2017.
Le tout fait 77,3 % des habitations. (Région: 97,6 %)

Mis à part la chute du nombre des maisons de commerce, il n’y a guère de modification dans la structure des logements. (Qu’a-t-on fait pour garder un tissus commercial de bonne qualité à Barvaux et Bomal ?)
Ce n’est pas normal. Nous avons 15 % de 4 façades en plus qu’en région wallonne. 
Il faudrait une politique volontariste pour augmenter les habitats au moins semi-fermés afin de réduire le gaspillage des sols, augmenter l’efficacité énergétique et diminuer le coût des constructions.
Il apparaît que notre commune prend un retard important sur une région, pourtant déjà à la traîne.

Reste 22,7 % des logements ? (en fait 22,8 grâce aux arrondis mathématiques), 26,8 % en 2006
En région wallonne, il n’y en a que 2,4 % (2,6 % en 2006)
Ces logements, ce sont des chalets, des caravanes, etc. Généralement construits dans des zones de loisirs ou même agricoles et forestières. Les habitants sont domiciliés tout à fait légalement dans ces habitations.
Pour réduire cette proportion énorme, Durbuy a mis en place un plan HP (Habitat Permanent) avec la région wallonne.
Il apparaît que le plan HP est un échec coûteux pour la commune qui comptabilise des frais importants sans avoir résolu le problème de base : le manque de logements sociaux sur le territoire. En mars 2018, il y avait 45 candidatures pour un logement social.
En 2012, il y avait 32 logements de l’immobilière sociale (AIS), en 2018, 34 logement… Quant aux logements publics, ils représentent 0,83 % des logements, une misère.

C’est également un échec coûteux par la région qui finance les rachats communaux. C’est un gros gaspillage d’argent public pour des résultats très critiquables à Durbuy.
Le CDH en avait fait une priorité. Le souci, c’est que 12 ans plus tard, on a dépensé des sommes considérables en argent public sans mettre en place les solutions à long terme. 
Une sorte de tartuferie communale.

 

 

 

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