Compte rendu citoyen du conseil communal de Durbuy du 25-09-2017


                                                                                                                                                 

 Réunion du 25 septembre 2017 du :

Conseil Communal de Durbuy

Compte rendu citoyen.

 

Ce lundi 25 septembre, votre mémoire est bonne les membres de la liste Changer ? Changeons ! S’étaient une fois encore fixé rendez-vous dans le parc communal de Durbuy, en marge du conseil communal du jour, car oui, pour une fois, c’était un lundi que le hasard du calendrier a voulu rassembler les édiles de la démocratie Durbuysienne, à fin qu’elles puissent tenter sereinement de délibérer sur un ordre du jour peu copieux, mais néanmoins épineux sur deux ou trois points, nous verrons cela plus tard.

Revenons-en à nos braves gens de la liste créée par Monsieur Bernard Adam voici quelques mois maintenant, il faut reconnaître que le calendrier de la ville a bousculé les habitudes des uns et des autres.  Pour gagner du temps, au rendez-vous prévu à 19 h 00, n’étaient présent que le binamé Jacques Ninane, qui a réalisé un remarquable travail de documentaliste, concernant le dossier, objet du débat du jour et portant sur l’énergie. Présente également, Christiane Speleman du staff logistique et votre serviteur, un débat à trois, ce n’est pas facile, et pourtant, cela a été jouable, un tiers s’étant même joint à notre petit comité dans l’intention de faire avancer le schmilblick. Et les autres membres ? Tous excusés, mais pour de très bonnes raisons.

C’est donc les batteries pleines, boosté comme jamais, que d’un pas décidé, je me suis rendu peu avant 20 h 00 à la réunion du conseil communal, dans l’habituelle salle des mariages ou je ne sais qui, cette fois, a installé les chaises destinées au public,  je me suis un peu senti désorienté dans la configuration du jour, si bien que, et pour une fois, je me suis posé au premier rang, me disant que tout compte fait, pour le même prix, j’entendrais peut-être mieux de cet endroit, cela n’a pas été vraiment le cas, enfin, j’oublie cet inconvénient, je m’en suis sorti malgré tout. Une fois encore, j’ai été bien reçu par les échevins et conseiller dans ce lieu hautement symbolique ou la plupart des décisions impactant la vie de la commune sont prisent. Ainsi donc, sagement calé dans mon nouveau siège, armé de mon smartphone en mode dactylo, je me tenais près à entendre les débats des échevins et conseillers communaux, qui au moins une fois par mois, se réunissent dans le but de décider ensemble de ce qui est utile à la vie de notre communauté dans le plus large sens possible du terme. En principe, le dialogue est démocratique, chacun étant libre de s’exprimer, ce qui ne signifie pas pour autant qu’il soit entendu ou que des propositions émanant de l’opposition soient retenues. C’est donc évident que la démocratie est loin d’être participative, tant la majorité est toujours prédominante dans le poids des décisions. Ce qui doit être sera, il est rare qu’il en soit autrement.

Après les salutations d’usages, le maïeur, sur la tape de 20 h 05 déclare le conseil ouvert, il est l’habituel président de séance.

Après, me semble-t-il, avoir à excusé une absence, signalé une ou deux ajoutes à l’ODJ, ainsi que des retraits, et demandé si des observations au PV de la dernière réunion étaient à formulées, n’en ayant aucune à relever, le grand oral a commencé.

Je ne cache pas avoir eu quelques difficultés de mise en train J’ai eu bien du mal à comprendre l’entame du conseil, notez qu’avec l’énumération chronologique des divers points, rattraper le coup a été possible, et je suis donc en mesure de tenter le périlleux exercice de vous rapporter le plus fidèlement possible l’essentiel des joutes oratoires.

Point 1 : avait en objet la fabrique d’église de Barvaux s/O et son budget 2018, une histoire d’argent, mais qui ne causera pas de malaise, le budget étant adopté à l’unanimité. Cette fois, l’échevin Dumoulin (monsieur chiffres) était présent, il a indiqué le budget en équilibre, pas de raison de remettre son expertise en cause.

Remarquez qu’il n’aura pas fallu longtemps pour que Laurence Le Bussy n’intervienne et à juste raison, elle soutient que la commune est sa grosse vingtaine de fabriques d’église, cela soulève pas mal de questionnements et de problématiques, elle propose au conseil d’inviter le Chanoine Huet de l’évêché de Namur ainsi que le Docteur Paquait, ces deux personnes étant membre d’un groupe d’entraide sur la problématique des fabriques d’église ( GFE https://goo.gl/d18Xtd )  L’évêché étant même favorable à l’initiative. Madame Le Bussy souhaiterait la création d’un GEFE à l’image de ce qui est imaginé dans le Val d’Attert (L’avenir du Luxembourg du 19 août 2017 https://goo.gl/2PqR98 )

 Monsieur Dumoulin indique qu’une personne a déjà été mandatée, qu’il allait revoir le dossier, mais on remarquera que lui-même, soutenu par son chef de file, le bourgmestre Monsieur Bontemps, se montrent favorable à la suggestion de Madame la conseillère Le Bussy, affaire à suivre… Car ce n’est pas la première fois que l’opposition soulève la problématique, mais sans jamais avoir eu l’oreille de la majorité, mais vous le savez, le Seigneur sait se faire entendre de bien des manières, l’échéance 2018 est-elle pour quelque chose dans ce nouveau positionnement ?

Point 2 : Rapport AIS, on apprendra que dans le prochain bulletin communal, il sera largement question de documenter la population sur l’Agence immobilière locale. Le PS, vous savez qui, signale que des aides sont possibles et qu’il faut faire un rappel aux propriétaires privés, du même groupe, Monsieur Carrier intervient brièvement, mais il est inaudible. Au tour d’écolo avec Madame Têcheur, elle tente d’amener sa pierre à l’édifice en indiquant qu’avec l’AIS, on n’est pas encore dans le cas de figure du logement social, mais que les loyers sont malgré tout plus favorable à maxima d’une centaine d’euros, ce qui pour son avis est déjà bien, reste à savoir de combien est le solde d’un loyer.

Madame Le Bussy démontre la mécanique d’examen d’affectation des logements. L’AIS prend vraiment en compte les revenus, et de la complexité des dossiers. Par exemple, être inscrit auprès de la Maison Médicale, les logements sont attribués au cas par cas, L’AIS travail avec un grand sérieux sur chaque dossier soumis. L’auditoire semble satisfait, le rapport est approuvé.

Point 3 : Une somme de 15.000 € devait encore être liquidée au bénéfice du Centre Culturel, pas de réprobation, ils disposeront des sous (NDR : ils font là-bas un travail remarquable, j’aime à le souligner).

Point 3a : Il ne figure pas à l’ODJ, il concerne la suppression de la protection civile, j’en reviens au flou du début de séance, je n’en connais, pour l’heure, pas davantage.

Point 4 : Des travaux aux zones latérales route de Durbuy, route 83 du Tenimont vers la gendarmerie pour se terminer à la rue des Eresses. La Rénovation est prévue au printemps 2018. La collaboration avec la RW serait minime, 400.000 € prévus, mais la portée des travaux atteindrait 650.000 €. Une piste cyclable à deux voies de 3 m50 figurant dans le projet, a attiré une fois encore la vigilance de Laurence le Bussy, elle s’étonne de la largeur, même pour une route à 2 voies. Elle conclut qu’il s’agit peut-être d’une faute de frappe. Un rétrécissement de la route d’un mètre est prévu, le but, selon le bourgmestre, en étant sécuritaire, la configuration devant incité naturellement à ralentir, cela sera-t-il réellement proactif sur la vitesse des véhicules, l’avenir nous le dira, le projet étant adopté. L’info sera diffusée dans le bulletin communal.

Point 5 : On revient sur la fameuse balayeuse, tellement chère à Freddy Paquet, l’échevin de travaux. Eh bien, elle n’est pas encore prête à entrer en action, la délibération ayant été annulée par l’autorité de tutelle. Ce qui signifie que l’on recommence tout avec le même cahier des charges. Les recommandations (déjà anciennes) d’André Tassigny, notamment sur la multiplicité de demandes d’offres seront prises en compte.

Point 5a : Freddy Paquet, revient maintenant sur les pavés à Durbuy, et le rejointoyage (pour éviter que les mauvaises herbes ne poussent entre les pavés, dit-il) est de nouveau sur le tapis, si j’ose dire.  Il indique que les produits qui seront utilisés sont de très bonnes qualités et correspondent au cahier des charges. Il signale que le budget pour les travaux est de 50.000 €, et entend à ce qu’il soit totalement utilisé. C’est à ce moment que la cheffe de file du PS demande la parole, et indique que selon elle, refaire les joints du pavement sans s’occuper en priorité de l’écoulement des eaux pluviales est un non-sens, les fondations des routes dans le vieux Durbuy sont mauvaises, le fait est connu, l’assise étant de 2 cm, alors qu’il faudrait en principe en avoir 4 ! Par ce défaut de fondation adéquate, l’infiltration provoque, inévitablement des dégâts au fil du temps.

Elle déplore également que le découpage du chantier ne soit pas effectué avec un métrage précis, rue par rue, et qui nécessite une mise en chantier. Le dossier n’est pas suffisamment étoffé, il faut prévenir les commerçants, rien n’est prévu à ce sujet ? Elle poursuit en précisant que les joints durs ne sont pas adaptés, toute cette diatribe, non-violente, je vous rassure, s’adressant particulièrement à l’échevin des travaux.

A la surprise générale, moi en premier, il répond qu’il fournira ses éléments lors du huis clos de fin de séance ! Car, prétend-il, Madame Le Bussy invoque une plainte d’un citoyen. Il marmonne quelque chose à propos de la SWDE, en fait, il précise que la société à effectuer des travaux dans la rue du Presbytère, qu’elle a refait le pavement avec des joints impeccables, et que cela tient, malgré l’écoulement de l’eau, le produit résiste également à l’hiver.

Comme il fallait évidemment s’y attendre, le PS, toujours par la bouche de Laurence Le Bussy, s’oppose fermement au huis clos, il ne se justifie pas ! Elle a entièrement raison, on parle de la vie de joints de pavements et pas de celle d’un électeur en particulier.

Si l’on refait une demande d’offre ou que le cahier des charges est mis en cause, Monsieur Paquet signale qu’il a peur de recevoir des prix très élevés, il veut mettre les 50.000 € dans l’opération, et le travail le sera pour cette somme-là, avec les produits recommandés par des experts. Il conclura que le ruissellement n’est nullement en cause avec l’état du pavement actuel, vous vous doutez bien que Madame Le Bussy ne soit pas d’accord du tout.

Prévenir, c’est aussi gérer, indique-t-elle, il faut un relevé des rues où l’écoulement doit être réglée.

Le conseiller Rock Kersten qui intervient rarement, sort de sa réserve, et renforce sa cheffe de file, il demande qu’un état des lieux sérieux soit réalisé.

Monsieur Paquet reprend le bâton de parole pour prétendre qu’il faut vider les joints sur 1/3 (NDR : de hauteur de pavé), le maïeur, jusque-là silencieux indique que le travail sera sérieusement effectué.

Pour calmer le jeu sur le ruissellement, et l’infiltration, l’échevin des travaux informe qu’il fera prochainement un tour dans la vieille ville de Durbuy pour, une fois encore, se rendre compte, de visu.

Monsieur Bontemps, à propos de l’absence d’inventaire, indique qu’il faudra revoir l’auteur de projet.

Monsieur Paquet, revient à la charge, il prend le taureau par les cornes et clame que l’on peut cimenter, mais les produits (cités plus haut) sont meilleurs.

Pour l’instant, on range seau et truelle, l’affaire devra revenir une fois le dossier correctement complété.

Point 6 : Il est relatif à la collecte, au tri et à a revalorisation des encombrants, mais retiré de l’ODJ.

Point 7 : Cette fois, il s’agit encore de trottoirs, mais à Barvaux, ce qui nous donne à nouveau le privilège d’écouter l’échevin des travaux, cette fois pour indiquer que le décompte final est bien inférieur à celui prévu initialement soit 45.000 € au lieu de 57.000 €.

Point 8 : Il est question de l’achat d’un véhicule de type camionnette avec benne basculante, initialement d’occasion (sur l’ODJ) mais en fait il s’agit d’un véhicule neuf, et pour 25.000 € précise monsieur Paquet. Madame Le Bussy, mais oui, il n’y a qu’elle qui ose prendre la parole pour le moment du côté de l’opposition, pourquoi ? Donc, le PS déplore l’absence de consultation, le bourgmestre indique que les garagistes de la région seront invités à fournir une remise de prix, l’achat n’est pas pour aujourd’hui, on y reviendra probablement assez vite.

Point 9 : est retiré, la faute à qui, à l’entrepreneur qui a fait faillite, en conséquence la transformation de l’ancien couvent des oblats attendra qu’une nouvelle entreprise obtienne le marché.

Point 10 : PCDR à Villers-Ste-Gertrude, pas d’observations.

Point 11 : PCDR à Izier, il y avait un refus de l’urbanisme, en raison d’éléments nouveaux, le marché de services est adopté, démolition/reconstruction.

Point 12 : vente à Durbuy à la SA Immobilière Caerdinael, il s’agit ici d’approuver le projet d’acte. Cela ne va pas sans faire de vague, devinez qui arrive à la parole en premier, mais oui, Madame Le Bussy, et pourquoi ? Une histoire d’argent, elle indique qu’après consultation d’un expert immobilier, le prix 300 €/M² fixé pour la vente, est dérisoire, que la valeur réelle oscille entre 700 et 1000 € le M², elle pense qu’une nouvelle enquête est souhaitable. Elle poursuit en posant des questions intéressantes, pourquoi acquérir alors qu’il n’y a toujours pas de projet ? Pourquoi doivent-ils acheter et pas louer ? Elle ne veut pas marquer accord.

Tout cela a visiblement irrité le président de séance, il rappelle que voici quelques années la commune a vendu à 200 €/M² sans que cela n’ait fait débat. Il s’étonne des observations qui sont formulées, tout en ajoutant que le projet d’extension n’existe plus, mais que la liaison en tunnel du Jean de Bohème au Sanglier des Ardennes sera réalisée au printemps prochain, le projet ayant reçu l’agrément de la RW, en concluant qu’ils ne peuvent construire plus.

D’autre part, le bourgmestre ne permet pas la remise en cause de l’estimation. Il précise que ce bout de terrain n’intéresse personne d’autre.

Madame Le Bussy répondra alors que s’il y a eu erreur dans les prix il y a trois ou quatre ans, l’évolution est là, il faut l’accepter, tout augmente. Elle réplique que faire état d’une situation ancienne n’est pas un argument valable.

Il y a quelque temps, elle a demandé à voir les projets, mais n’a pas obtenu de retour, elle sollicite une nouvelle enquête publique, une nouvelle expertise !

Le mayeur est piqué au vif, il signale que l’estimation de l’expert est ainsi et que rien n’y changera, la discussion n’a pas de sens, elle peut durer toute la nuit…

Au vote et sans surprise, on note un oui massif de la majorité, pour Ecolo et PS le non est franc, et pour André Tassigny toujours sous la bannière du MR (ou Horizon bleu ciel) ce sera l’abstention (NDR : il faut probablement éviter de fâcher).

Point 13 : Il s’agit ici de décider de l’expropriation du Comte D’ursel d’un terrain agricole dont il est propriétaire et qu’il refuse de céder à la commune, ce terrain est nécessaire dans le cadre du projet « Parking Nord ». Une demande d’un copropriétaire est parvenue in extremis à la commune, elle est prise en considération, le Bourgmestre donne lecture d’une lettre dont je n’ai rien compris, elle sera de toute manière sans incidence sur la décision finale.

Monsieur Bontemps rappelle que le projet de réalisation du parking nord n’est pas nouveau, que sa création est attendue depuis longtemps, et qu’elle est sans relation avec un certain investisseur venu de Nord. L’étude concernant le projet de pont enjambant l’Ourthe pour rejoindre le parking, et demandée au Ministre Prevot est maintenant dans les mains du nouveau Ministre, Monsieur Di Antonio.

400.000 € sont arrivés du Ministre Collin, des études sont en cours.

Le comte Jean Michel D’Ursel s’oppose à la commune. Il reproche e.a de ne pas avoir reçu de réponse à un courrier du 29 mai 2017 ? Il ne lui a jamais été indiqué si le parking serait payant ou gratuit pour les usagers…

Le débat embraye sur l’état de zone agricole du terrain convoité par la Ville. Il est aussi précisé que la décision de faire ou non payer le stationnement aux touristes n’était pas encore prise, mais qu’il n’était pas question de faire des bénéfices dans cette aventure. Le mayeur indique également que le Ravel a été réaménagé, mais que les travaux n’ont pas été finalisés, que la commune a dû s’accommoder de la chose et faire avec les moyens du bord.

On revient par la voix de LLB à la lettre lue par le maïeur, elle reproche à la lecture d’avoir été trop rapide et qu’en conséquence elle n’a pas tout compris, elle dit qu’il y était question de l’ancien camping, que déjà une proposition d’achat de Marc Coucke à 45 €/M² a été refusée, et que la commune propose royalement une valeur moyenne de 1,80 €/M² et justifie l’expropriation pour raison d’utilité publique.

Elle questionne la majorité sur le montant du m2 désormais fixé, elle indique que le prix est réduit par rapport au 2,50 €/M² qu’avait initialement proposé Durbuy, on revient donc à l’expropriation ferme avec le prix de 1,80 €/M² auquel s’ajoute une valeur de réemploi de 21%.

Il s’agit là d’une valeur de convenance selon la cheffe de file des socialistes, elle estime également que si le parking est payant … Et qu’il y aura une navette à certains moments, un partenariat public (Durbuy) privé (d’Ursel) devrait être possible. Pas de déboursement pour la commune, et le comte percevrait un petit quelque chose chaque année au prorata de son apport, ce fameux terrain agricole.

Fermement, le bourgmestre a marqué sa désapprobation, il précise d’autre part qu’il ne faut pas confondre le projet antérieur du Pré Georis avec celui qui fait l’objet de cette délibération, les deux dossiers sont fort différents. Il est également et rapidement question de la station d’épuration de Durbuy qui est désormais devenue trop petite, mais cela est un autre débat.

Il veut l’expropriation est l’obtiendra, malgré la moue réprobatrice de Laurence Le Bussy, les autres partis se contentant de ne rien dire.

Point 14 : Une limitation de largeur de véhicules pouvant utilisés la Voye dè Marli est adoptée.

Point 15 : Encore de la circulation routière, cette fois à Izier, c’est OK pour toutes et tous.

Point 16 : Zones 30 aux abords des écoles, suppression rue de l’Argotée à Izier, la mesure est approuvée.

Point 17 : A Oppagne-Wéris, un tronçon de la rue Pas Bayard sera en sens unique, ici aussi la mesure passe dans le bon sens.

Point 18 : Il s’agit d’un marché géomètre pour de nouvelles constructions, il était utile d’apporter des précisions au cahier des charges en matière de délais, cela est désormais chose faite. Plus que jamais, le temps, c’est de l’argent.

Point 19 : avenant ONE, cette fois, Madame Jamagne, échevine, décrit brièvement « Une ardeur d’enfance » no comment.

Point 20 : Pour une nomination (dans l’administration) la procédure est acceptée par l’ensemble du conseil.

Point 21 : Il conclura la séance publique, il est relatif à la procédure de nomination d’un ouvrier manœuvre, RAS de ce côté et voilà un second emploi créé.

Vous venez de le lire, ce conseil était plus mouvementé que le précédent, au prochain, Monsieur Tassigny ne siégera probablement plus, vous en lirez les raisons dans votre quotidien local habituel ou dans la revue de presse de Jacques.

Pour ma part, je suis plutôt satisfait que le débat retrouve de sa vigueur, même s’il s’agit toujours des mêmes qui montent en première ligne, mais dès lors que la discussion apporte de l’intérêt, il faut la considérer, que l’on se trouve d’un côté ou l’autre de la table, car après tout, les couleurs ont fait leurs temps, cette notion d’être bleu, rouge, vert ou autre est tellement subjective qu’elle en perd tout sens d’appartenance réelle à une idéologie ou philosophie politique, tant le melting-pot des idées est la nouvelle donne. En réalité, seul l’intérêt du citoyen doit rester le dénominateur commun et essentiel dans le débat, et c’est donc à ce prix que la démocratie participative à un avenir tout tracé, une route que par la force des choses, chacun sera obligé d’emprunter un jour ou l’autre.

Le prochain conseil sera le lundi 30 octobre à 20 h 00 même salle que d’habitude, et vous le savez maintenant, 1 h avant la réunion des décideurs, la liste Changer ? Changeons ! Se réunira dans le parc communal, soit à 19 h 00 précise. Oui, ce sera encore un lundi, je n’aime pas les lundis, sauf au soleil, mais en octobre… ! Alors, je vous y fixe déjà rendez-vous à la lueur de la Lune, une chaude écharpe autour du cou.

Dernière petite chose à vous dire, à vous toutes et tous qui me lisez si souvent, peu importe votre position, je vous dis simplement « merci », merci de me lire, merci de vos retours, et de vos encouragements.

A vous voir bientôt,

Restez en forme,

Alain ROPPE.

Ce compte-rendu non-officiel n’est nullement exhaustif des débats.

 

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