Merci de ne pas avoir répondu à notre question le 29 mai au conseil communal. Pour rappel, les élus ont le devoir de protéger les habitants contre les menaces connues et prévisibles..


C’est curieux le nombre de personnes inquiètes face à l’évolution du climat.
Elles en parlent souvent, de plus en plus, seules face à une réalité qu’elles perçoivent sans pouvoir la nommer.
Démunies, elles font des efforts pour produire moins de CO2, modifier leurs déplacements, faire des galettes pour l’école en lieu et place des biscuits industriels, mettre des fruits dans les cartables.
Certains se mettent “au bio” mais c’est cher !
Face à eux, le désert… Personne, nobody !
Personne ne répond aux questions qu’elles posent.
Que faut-il faire de plus pour éviter le pire ?

Mercredi dernier, nous nous sommes rendu compte que les représentants politiques ne prenaient pas la mesure du problème.
À tel point que personne n’a répondu, ne fusse, que partiellement à la question posée.
Pourtant, le problème climatique, il est là !
Les migrations climatiques, aussi, avec ou sans le Vlaams Belangla  NVA et le MR. Il y aura de plus en plus de gens crevant de faim et de soif qui frapperont à notre porte.
Les maladies climatiques de la flore, elles sont là. Les scolytes et la destruction de la forêt wallonne, c’est déjà en cours, avec la baisse des rentrées pour les communes.
La disparition climatique des espèces, elle est là aussi.
je ne vais pas refaire l’argumentation de pascale  qui se trouve ici

La question posée était simple, la formulation un peu complexe aurait pu servir de guide aux conseillers.
Elle concernait la responsabilité politique des élus et non le catalogue des réalisations “climatiques.
Les élus ont le devoir de protéger les habitants contre les menaces connues et prévisibles.
C’est le cas du changement climatique et de son lot de problèmes connus, migration, santé, biodiversité, crises économiques, appauvrissement des populations, baisse des rendements agricoles, approvisionnement en eau. etc.
A Durbuy, le pouvoir politique ne fait rien pour maintenir le droit à la vie, à la santé, à l’eau, à l’environnement, à la paix pour sa population. Et il n’a pas l’intention de changer sa politique.

Mesdames et Messieurs les élu.e.s, vous n’avez pas répondu à la question posée par Annick Mélant.
Il reste le troisième pilier de la démocratie pour défendre les populations lorsque les deux autres font défaut, c’est la justice.
Devrons-nous en arriver là ? 
Sans doute que oui… Et rapidement.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

÷ 1 = 7