Irma (Pas la douce), un ouragan qui en cache d’autres !


Rien ne semble ébranler notre personnel politique.
Jamais il n’a ainsi “craché” sur l’environnement, à Durbuy comme ailleurs. Chaque jour nous produisont de plus en plus de gaz à effets de serre.
On prône un tourisme de masse au dégagement de CO allucinant, on transforme des terres agricoles en parkings et on rase les forêts pour construire des chemins ou des jeux à la Tarzan
Pas un parti à Durbuy ne préconise plus de sagesse et une reflexion sur le tourisme.
Personne ne parle d’environnement comme élément d’analyse de projets
A Durbuy, on fait mieux, là où on va raser 3ha de forêt pour construire une tour de 38 m de haut: 

 

Je rêve.!

D’après “La Croix” (Je lis aussi parfois la croix):

“Alors que l’ouragan meurtrier Irma continue de frapper les Caraïbes, les météorologues sont catégoriques sur un point : jamais un cyclone de catégorie 5 sur l’échelle de Saffir-Simpson n’avait duré aussi longtemps. Si leurs prévisions se confirment, sa puissance devrait rester maximale jusqu’à son arrivée sur les côtes de Floride.

Exceptionnel, Irma est-il précurseur d’un phénomène voué à durer ou même à s’amplifier ? C’est ce que pensent plusieurs scientifiques pour qui l’intensité de ces ouragans devrait se renforcer dans les années à venir. Météorologue à Météo France, Jérôme Lecou estime qu’« entre treize et dix-neuf phénomènes cycloniques » devraient avoir lieu cette année, contre une moyenne annuelle de douze.

À Saint-Barthélemy et Saint-Martin, l’ouragan Irma a provoqué des rafales de vent supérieures à 300 km/h qui, mêlées aux pluies torrentielles, y ont causé d’importants dégâts matériels. « Ces cyclones d’une intensité plus grande sont l’une des conséquences attendues du changement climatique », explique Valérie Masson-Delmotte, membre du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), dont les analyses climatiques font référence au niveau mondial.

Une température de l’eau environ 1,5 degré supérieur à la normale

Plus la température de l’eau et le taux d’humidité sont élevés, plus le cyclone peut prendre de l’intensité, précise la climatologue. Or ces deux éléments sont renforcés du fait de l’augmentation de l’effet de serre.”

 

CQFD

 

 

 

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