Pollution aux particules fines. Et nous ?


“Et moi et moi et moi” aurait chanté Jacques Dutronc.
Nous sommes plus que d’autres concernés par ces particules fines.
Non, je ne vais pas “encore” taper du sucre sur un opérateur touristique. 
Il ne représente pas grand chose à l’heure actuelle à ce niveau.
Il y a une petite bande de terre de chaque côté de l’Ourthe qui commence à Grandhan pour de terminer à Bomal qui est particulièrement concernée.
La concentration touristique et commerciale y est maximale, la circulation aussi.
Bus, camions, voitures particulières, camionnettes, poussières diverses dans un univers bétonné, macadamisé et cimenté.
Nous sommes quasi contents que finisse la saison touristique pour retrouver un peu d’air respirable.
Sauf que nous prenons de relais, dans nos maisons mal ou pas isolées, les chauffages au mazout, les poêles à bois (et les feux de jardin) empoisonnent notre air et le rend dangereux pour notre santé.

J’exagère ? Hmm…(Source – https://www.les-crises.fr/la-pollution-aux-particules-fines/)

Particules fines ?

  • celles comprises entre 10 et 50 micromètres. Elles nous intéressent peu, car elles sont retenues par les voies aériennes supérieures (nez, bouche) ;
  • les PM10 : particules en suspension dans l’air, d’un diamètre inférieur à 10 micromètres. Entre 2,5 et 10 µm, elles sont appelées particules grossières. Elles sont dites “respirables” ou “inhalables” car elles pénètrent dans les bronches ;
  • les PM2.5 : dont le diamètre est inférieur à 2,5 micromètres, appelées « particules fines ». Elles représentent environ 60 % des émissions de PM10. Elles pénètrent dans les alvéoles pulmonaires, d’où leur surnom de particules” alvéolaires” ;
  • les PM1,0 : dont le diamètre est inférieur à 1,0 micromètre, appelées « particules très fines». Elles représentent environ 70 % des émissions de PM2,5 et donc 45 % des PM10.
  • les PM0,1 : dont le diamètre est inférieur à 0,1 micromètre, appelées « particules ultrafines » ou « nanoparticules ». Elles peuvent passer la barrière alvéolo-capillaire et se retrouver dans le sang.

Par qui ?…nous!

Soulignons qu’un des composant les plus dangereux pour la santé des PM2,5 est le carbone suie (ou Black Carbon, BC). Ces particules de carbones mesurent moins de 1 micromètre, représentent 30 % des émissions de PM1,0 et sont issues des moteurs à combustion (diesel essentiellement), la combustion résidentielle de bois, des centrales électriques, de l’utilisation du fioul lourd et du charbon…  On définit également les microsuies, qui mesurent de 0,05 à 0,1 micromètres et elles sont émises par la combustion du fioul léger (moteurs diesel, chauffage domestique), de l’essence, du kérosène et du gaz. Elles sont essentiellement carbonées, mais peuvent contenir du soufre si le combustible dont elles sont issues en contient (fioul léger, par exemple). Elles pénètrent donc très profondément dans le corps humain. Leur légèreté fait qu’elles contaminent les plus hautes couches atmosphériques et sont donc responsables d’une pollution globale

Nous y voilà !

Nous générons nous-même les particules les plus dangereuses, celles qui nous empoisonnent et finissent par nous tuer.

Je n’ai qu’une toute petite voix, pas celle d’un ministre prétendant que notre air n’est pas pollué, comme si la pollution s’arrêtait à la frontière linguistique, au ring de Bruxelles ou à la prison de Marche.
Les particules fines, les plus fines se trouvent en suspension dans les hautes couches atmosphériques et redescendent sous l’effet du vent ou des inversions de pression, elles viennent s’ajouter à celles que nous produisons.

Et ça, c’est notre responsabilité.

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