Le lourd tribut de la campagne à la ville. Aubange et Durbuy, deux exemples parfaits !


Démocratie, environnement et ruralité.

Ce sont les fondements de notre liste citoyenne.
Ce qui se passe ici et à Aubange (voir article précédent) nous donne une nouvelle fois raison.
Le fruit de la vente des 136ha de forêt est destiné la modernisation du centre-ville d’Athus.
Un comble économique puisqu’on transforme un capital durable dans le temps en un capital destiné à disparaître dans les 20 ans à venir.

D’une manière générale, la ville est mauvaise payeuse lorsqu’il s’agit de la campagne
L’agriculture intensive et industrielle est un phénomène intimement lié à l’urbanisation et au déplacement des populations . Elle pollue nos campagnes et empoisonne nos habitants.
L’eau: Les villes utilisent nos réserves d’eau pratiquement sans rétribution. Bruxelles pompe une belle partie de son eau à Modave…
L’urbanisation et les villages dortoirs que nous connaissons tous. Les citadins qui construisent “une ville à la campagne” , des résidences de WE, réduisent peu à peu nos paysages et notre biodiversité en peau de chagrin.
Le tourisme: On voit  l’impact négatif qu’il a sur nos campagnes, déforestation, pollution des eaux de surface et des nappes, déchets invasifs, bruits.

Malgré tous ces services rendus par la campagne, elle est plus pauvre que la ville, les revenus sont inférieurs, la mobilité est difficile.
Que font nos politiciens à ce niveau ? Rien !

Il faut faire payer à la ville ce qu’elle consomme de la campagne, c’est normal.
Cette exigence fait partie de nos priorités…

 

 

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