L’herbe est-elle encore verte dans nos campagnes ?


La semaine dernière, j’étais à Larochelle.
Ce n’était pas les franco, mais cette petite entité culturelle et portuaire de 70.000h apporte un peu d’espoir (ou pas ?) à ce début de siècle.
Voici une ville presque sans voiture. Les nouveaux quartiers n’ont pas de parking. Les gens font les courses à pied, en vélo ou en patins.
La pub pour les vélos est présente partout, les îlots de location de vélos, gratuits pour le premier 1/4h, se trouvent au bout de chaque rue. Des bus, des petites navettes et bateaux électriques pour relier les quartiers et les hommes.

En même temps, j’ai eu peur.

Peur pour nos campagnes. Aujourd’hui, la campagne produit plus de pollution par habitant que la ville et le fossé se creuse de plus en plus. Bientôt les abeilles seront citadines !?
Le peu de clairvoyance de nos ministres (Collin en particulier) et de nos élus risque de coûter très cher aux habitants des zones rurales lors de l’établissement de la taxation “pollueur-payeur” (en particulier la taxe CO2).

Finalement, à terme, les villes vont respirer et nous allons suffoquer sous les particules fines et les déchets. Notre consommation énergétique sera 2 fois plus importante qu’ailleurs.
Mauvais rêve ou réalité de demain ? Si nous continuons à soutenir des politiques à court terme telle que celle du tourisme de masse à la Coucke/Bontemps/Marten/Collin ce sera le lot de mes petits enfants.

 

 

Et ça, c’est non.

 

 

Définitivement !

 

Changer ? Changeons !

Bernard Adam 02 mai 2018

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