Le déclin de Barvaux, une volonté du parti au pouvoir depuis 40 ans !


Le libéralisme ambiant a ses règles et ses schémas de développement.
Les bassins de vie, de logement, d’emplois, d’infrastructures sont différents pour les zones urbanisées et pour la campagne même si l’un et l’autre se croisent de temps à autre.
En réalité et en ruralité, on distingue 4 “types de villages différents” avec des services et des bassins de vie différents.

Le village périurbain, le village principal (central), le village secondaire et le village isolé.

Dans notre commune, nous n’avons pas à proprement parlé de village périurbain. Marche est proche, mais son bassin de vie n’est pas assez développé pour inclure cette donnée. Il faut cependant y penser dans un développement à long terme de BarvauxGrandhan et Petithan

Le village principal de notre commune, c’est Barvaux. 
Plutôt, c’était.
Les caractéristiques d’un village principal-central sont les commerces, emplois sur place, services de santé, services administratifs, services publics, poste, gare, voies routières denses, hôtels, cinéma, centre sportif, piscine, tissus associatif denses et dynamiques, culture et musées, tourisme. Bref, une petite ville à la campagne.

Dans les années 70, Barvaux avait tout cela. Mais ça a bien changé.
Aujourd’hui, Barvaux n’est plus qu’un village secondaire dont les caractéristiques se précisent un peu plus chaque année : activité commerciale en déprise, équipements fantôme, manque d’activité pour les jeunes avec une perte d’activité touristique et une organisation communale peu efficiente qui freine tout développement. 
Terminé le tri postal , le cadastre, le juge de Paix, le tennis, la Piscine, la plaine de jeux, l’Office Communal du Tourisme, les commerces florissants, le tourisme attractif, les hôtels dans le centre, la gare, le tissu social capable d’inventer de grandes animations, le centre sportif…

Aujourd’hui, le village principal de la commune, c’est Durbuy Vieille ville. Ainsi en ont décidé le CDH, puis les autres partis au lendemain de la fusion des communes. Les politiciens y ont investi des sommes fabuleuses pour développer ce petit hameau de 300 habitants et faire croire à la population qu’il était le moteur économique de la commune.
Si on prend le modèle libéral, Durbuy V V était dans les années 70, un “bourg” isolé, construit autour d’une rue principale, une église, une place, un patrimoine historique, et quelques ressources paysagères, l’Ourthe.
Les millions d’euros investis n’ont pas permis à Durbuy Vieille Ville de devenir un bourg central : il n’y a aucune infrastructure, pas d’école, pas de poste, pas de banque… Il n’y a quasi plus d’habitants.
Avec l’arrivée de Marc CouckeDurbuy V V n’est plus qu’une attraction touristique parmi d’autres, au même titre que Pairi Daiza OU Walibi.
C’est l’échec.

La commune de Durbuy fonctionne dès lors sans village central, sans pôle de développement réel et finalement va finir par ne plus fonctionner du tout. L’exode des jeunes et la dénatalité sont des signes qui ne trompent pas.
L’achat massif de biens communaux et privés par Marc Coucke est un signe fort de l’absence de dynamisme de notre commune.

Que faire ? Un traitement de choc !

 

Une commune dont le nom est une attraction touristique appartenant au privé, ce n’est pas raisonnable. 
“Commune de Barvaux “me semblerait plus approprié que “Ville de Durbuy” Remettre l’église au milieu du village semble obligatoire

Arrêt total des investissements à Durbuy V V et report vers Barvaux durant les 20 prochaines années
Réimplantation des infrastructures, piscine, centre sportif couvert, plaine de jeux, etc..

Développement des structures culturelles, Centre Culturel, Bibliothèque, Cinéma, Symposium de Sculpture, etc. Afin de faire briller à nouveau notre village

Développer à nouveau des projets locaux et fédérateurs afin de favoriser le vivre ensemble

Réouverture d’une gare digne de ce nom. Lobbying politique à ce sujet.

Soigner la propreté dans les rues et améliorer le cadre de vie…

Et bien plus encore…

40 ans d’erreurs ne se réparent pas d’un coup de cuillère à pot.
Il y a du travail pour la prochaine législature si nous voulons sauver les meubles.

Changeons

Bernard Adam

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